Cent ans après, octobre 1917 incarne toujours le renversement total de l’ordre ancien. Mais dans ce bouleversement général, on aurait tort de sous-estimer une certaine continuité due notamment au patriotisme et à la mentalité russe.
Le président élu a su faire fructifier l’aspiration au renouvellement et l’espoir d’un retour à une certaine unité nationale. Mais il aurait tort d’oublier les inquiétudes identitaires des Français.
Malgré les crises financières et politiques à répétition, l’Italie ne se porte pas si mal. Là-bas, l’irruption pourtant brutale de la modernité n’a pas détruit les structures traditionnelles.