Nabe triomphant

marc edouard nabeMarc-Edouard Nabe.

“Pauvres écrivains : c’est une race qui tend à disparaître. Pour écrire, on écrira toujours, mais l’écrivain, l’homme dont l’écriture est l’unique vocation et qui en tire un magistère, une gloire où plusieurs générations se regardent, c’est une évidence que ce type-là n’a plus sa place dans la société d’aujourd’hui.”

Philippe de Saint Robert aurait sans doute révisé son jugement s’il s’était rendu à l’espace Victoria jeudi dernier pour la grande soirée qu’y organisait Marc-Edouard Nabe. Zannini y conviait ses lecteurs à fêter les trois mille exemplaires vendus de L’homme qui arrêta d’écrire, cette belle chronique du Paris déréalisé.

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